Extrait de la Chaconne en ré mineur de J. S. Bach




NE HISTOIRE SIMPLE / DEUX SINGULARITES

 
ssu du "Rebec", le violon adopte sa forme définitive en Europe au XVIe siècle. Son évolution est singulière, comparée aux autres instruments de l'orchestre.
En effet, la facture du violon, comme sa technique de jeu, a trouvé d'emblée une forme définitive : il s'agit d'un instrument sans histoire.
La deuxième singularité du violon tient à l'extrême humanisation de l'instrument et de ses facteurs.
 
 

ONSEQUENCES

 

lors qu'une flûte, une trompette ou un hautbois a une durée de vie n'excédant que rarement une quinzaine d'années, la plupart des violons joués par les plus grands interprètes contemporains ont plus de deux siècles. Cette longévité démontre la perfection technique du modèle de base comme de leur conception.
Ces instruments ont été humanisés au point, pour les plus remarquables d'entre eux, de recevoir des noms, comme des gemmes. On parle alors de l'histoire mouvementée du Hellier (1679), du Toscan (1690), du Betts (1704), du Viotti (1709), du Boissier (1713), du Messie (1716), du Rode (1722), du Sarasate (1724), de l'Empereur , du Parke , du Vieuxtemps , du Lauterbach ... (1679), et de leur changement de mains. Certains de ces noms sont d'ailleurs ceux de l'un de leurs propriétaires.
Les facteurs de violons les plus connus, comme Stradivarius, Amati, Vuillaume, Guarneri, Bergonzi, Maggini, Gagliano font également l'objet d'un culte particulier.





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